La Petite Crêpière propose aux particuliers, ainsi qu’aux associations des douzaines et demi-douzaines de crêpes de blé noir et froment, ainsi que des crêpes garnies.
La Chandeleur dites autrefois Chandeleuse, vient du mot chandelle. Mais comme beaucoup de fêtes, la Chandeleur trouve son origine dans une conjugaison des traditions païennes et des religions juive et chrétienne.
Les origines
Inscrite dans le calendrier des fêtes chrétiennes depuis 472 grâce au Pape Gélase 1er, la Chandeleur tire son nom des « chandelles » ou cierges bénits que l’on portait lors de la procession en l’honneur de la présentation de jésus au temple et de la purification de la sainte Vierge.
Les pèlerins qui se pressaient à Rome à cette occasion amenèrent le Pape à organiser des distributions d’oublies ou de galettes. Mais avant de devenir une fête mariale (en honneur de la vierge Marie), la Chandeleur, appelée aussi Fête de la Lumière, était une fête païenne, les « Parentalia romaines », fêtes annuelles en l’honneur des morts, au cours desquelles on veillait à l’aide de cierges et de torches en honorant les dieux et Pluton en particulier. Dès lors, pour cette fête devenue Fête de la Lumière, des bougies étaient allumées dans toute la maison et des cierges bénits étaient rapportés au foyer pour assurer protection et veiller sur les prochaines récoltes.
Crêpes Bretonne
Il est difficile de dissocier Bretagne et crêpe. Si on les fait sauter au jour de la Chandeleur, elles deviennent les reines de la fête à Gourin dans la troisième semaine de juillet. Les Anciens battent le seigle au fléau comme autrefois et les hautes coiffes s’agitent près de la plaque chaude.
Crêpes de froment en Basse Bretagne (l’ouest de la péninsule) ou crêpes de blé noir en Haute Bretagne (le pays Gallo), elles étaient autrefois consommées par les paysans avec un morceau de beurre salé ou encore juste un œuf… On consomme aujourd’hui les crêpes et les galettes avec des œufs, du jambon, de l’andouille ou du fromage ou encore du sucre ou de la confiture.
Délicieuses, elles s’accompagnent d’une bolée de cidre ou de lait ribot, un lait typiquement breton, légèrement fermenté.